dimanche 29 octobre 2017

CE QUE J'AI VU DURANT MES VACANCES

Après avoir réglé mes problèmes de wifi (nouvelle carte internet nécessaire dans le fond) je suis de retour pour parler de ce que j'ai fait durant mes vacances :)

J'ai apporté quelques films que j'ai acheté mais que je n'ai jamais eu la chance de visionner parce que...vie. Alors j'ai pu faire ça durant les vacances alors voici ce que j'en pense!


THE BOY AND THE BEAST

Ce film d'animation japonaise est sortie en 2015 et même si ce n'est pas un film des studios Ghibli, la qualité est pas mal proche. C'est un Tokyo moderne mais qui contient un royaume fantastique parallèle non-scellé mais dont l'entrée est secrète dans lequel des bêtes anthropomorphiques vivent un peu comme un ghetto magique qui était séparé du monde humain pour des raisons expliqués dans le film. L'histoire parle d'un garçon de 9 ans qui a fugué de chez son père et qui se fait approcher par deux étrangers qui se sont capuchonnés le visage mais qui sont clairement des bêtes. Il les suit par curiosité et se rend compte qu'il n'est non seulement plus chez lui, mais qu'il est le seul humain dans le village. Il préfère vivre là plutôt que de retourner dans le monde réel et va prendre des cours d'auto-défense avec la bête qu'il l'a trouvé pour être prêt à ce que le vrai monde va lui donner... pour s'apercevoir qu'il a jamais appris à lire plus loin que sa quatrième année.

Je n'en dirais pas plus car ce film vaut la peine d'être vu si jamais il passe lors d'une projection à 5$ au Manga Lounge ou si vous trouvez un ami comme moi qui a acheté le DVD (comme moi) c'est un film qui mérite de faire partie des films d'animation incontournables!



SURF NAZIS MUST DIE

Acheté ce film à Fantasia il y a 2 ans alors que Troma avait son kiosque de DVDs à vendre. C'est un film fort douteux et j'ai trouvé l'idée de surfeurs nazis intéressante, mais ça arrête là. L'histoire parle d'une bonne femme afro-américaine qui est installée en Californie proche de son unique fils et proche des plages où les surfeurs règnent en maître... et où les nazis contrôlent les surfeurs. Le terme "surf nazi" était employé dans les années 90 pour définir la fâcheuse habitude des surfeurs élitistes de faire la police sur qui a le droit de se servir de la plage pour surfer selon ses talents. Ici, le réalisateur prend l'expression au mot et crée une clique de nazis surfeurs qui enseignent aux jeunes la "seule" façon de surfer et aussi attaquer soit sur les vagues ou sur la plage toutes les minorités visibles qui OSENT utiliser cette plage publique pour surfer ou autre!

Le film est série B, mais même pour du indépendant, c'est pas terrible. L'histoire est bonne, mais on passe trop de temps à présenter les méchants avant que l'intrigue bouge et c'est pas avec de la violence et des scènes de nudité (la marque de commerce de Troma) que tu aideras le spectateur à faire attendre. De plus, pour que l'idée fonctionne, le film aurait eu besoin d'un meilleur budget (pas Sharknado mais juste la moitié de leurs effets spéciaux aurait réussi) et du coup, il tombe donc dans la curse de Mortal Kombat : le film a sorti trop tôt pour qu'il soit réalisé de façon optimale, mais avoir attendu plus tard, le fer n'aurait plus été chaud. Ce film pourrait faire un bon court métrage de 35 minutes si l'histoire tournait plus autour de la mère noire que sur les surfeurs nazis, parce qu'on se ramasse avec un film composé de 40 minutes de scène de surf où il ne se passe RIEN!, 5 minutes de sexe, 10 minutes de gore seulement à la fin sinon le reste du film est banale. Le seul point fort du DVD est qu'il montre des trailers d'autres productions Troma et je sais déjà qu'est-ce que j'ai envie de regarder après... Après ça je vais tourner la page sur Troma parce que ça ne vient plus me chercher comme avant.


DJANGO PREPARE A COFFIN

Je pourrais faire une entrée juste sur lui! Vous pensez peut-être que Django est une création originale de Tarantino? Eh bien je le pensais jusqu'à cet été quand qu'elle ne fût pas ma surprise de trouver que Django existait bien avant, dans le temps des spaghetti western, probablement un des styles préférés à Tarantino et qu'il a décidé de le rescusciter car il méritait d'être connu car c'était un big shot à l'époque.

En faisant un peu de recherches, on découvre que le personnage était incarné originalement par Franco Nero un italien et que Django était gros en Italie. Aussi gros que The Man With No Name de Clint Eastwood! Il y a eu d'innombrables suites un peu comme Freddy ou Vendredi 13, mais plusieurs de ces suites sont déclarés "non officielles". Celle que j'ai en est une, il est interprété par Terrence Hill et se nomme en italien Preparati la Bara! Django est même pas dans le titre, mais comme il est hyper connu, il n'a pas besoin d'avoir son nom, juste sa face suffit. Le Bluray est récent et le film est en italien mais on peut avoir l'option de sous-titres ou doublages en anglais.

Le personnage est le même, c'est un bourreau qui vend ses services de ville en ville et possède une camisole spéciale qu'il place sous les vêtements pour empêcher de suffoquer lors de la pendaison s'il tombe sur un innocent. Le film est encore une histoire de vengeance où un gang vole des convois d'or en série et met le blâme sur un innocent ou même un des siens. Django les sauve et décide de les recruter car lui aussi a une affaire à régler avec le leader du gang qui se croit intouchable tellement il est puissant (on parle de bosser des sheriffs)

Quoi que la twist ségrégatoire et butter de l'esclaveur est excellente aussi! Les vieux Django gagnent à être connu, peut-être pas les films non-officiels qui a eu entre 66 et 72 mais au moins les Django avec Franco Nero!

Amusez-vous bien!

- GG

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