C'est toujours difficile de parler de ce genre de films parce que le film dont c'est inspiré de, est très peu connu et seuls les fans de cinéma hollywoodien connaissent le punch de la joke parce qu'ils savent l'histoire derrière ce film, et The Disaster Artist est tiré du roman qui raconte comment une des personnes qui était vicéralement lié au projet a vécu cet expérience.
Est-ce que le monde va trouver le film drôle s'ils n'ont jamais vu The Room? Peut-être que oui, ils vont trouver le gars bizarre, pourquoi il est comme ça? Mais ils vont rire... parce qu'il est bizarre. Peut-être que vous aurez envie de voir The Room après pour confirmer à quel point c'était pourri.
Comment le décrire... Imaginez Jean Leloup riche qui parle juste un anglais cassé avec un accent des pays de l'Est qui n'a jamais réussi à percer. Il possède une fortune non-expliquée, évite les questions personnelles comme son âge ou ses origines, a une vision et a envie de la réaliser. Personne le comprends, faut dire qu'il est difficile à comprendre. Il pense qu'il est en train de produire la plus grande histoire de tous les temps. Juste lui croit au projet, et une fois terminée, il n'a pas le produit escompté.
J'pourrais en parler pour aider à vous mettre en contexte mais j'ai l'impression de gâcher le film. Il y a pas vraiment de punch, juste une morale intéressante.
Ce film parle de comment le meilleur mauvais film de tous les temps était réalisé. Toutes les failles de ce film sont mentionnés dans le film.
POURQUOI VOIR CE FILM?
1. C'est probablement la comédie de l'année. Il a eu un très bon weekend d'ouverture au box-office et James Franco est nominé aux Golden Globes pour sa performance de Tommy Wiseau. Il est drôle parce qu'il imite le gars à la perfection et c'est tout ce qu'il fait qu'il est drôle. La façon qu'il joue (ou surjoue), la façon qu'il place son corps, la façon qu'il lance un ballon de football, fou rires garanties.
2. Vous allez revoir une reproduction fidèle, plan par plan de The Room original, avec des histoires farfelues enrichissant le mythe derrière le film : Utilisation de blue screen, le gars a écrit le texte lui-même et est même pas foutu se souvenir de ses propres répliques, décor de ruelle ressemblant à la ruelle que ça aurait couté moins cher de filmer dans la ruelle. Restez jusqu'à la fin il ya une scène post-générique qui vaut la peine!
3. Ça fait attendre Star Wars mieux... et la pub de Nissan de Star Wars est pas mal non plus! :P Aussi le trailer de I, Tonya donne quasiment le goût de le voir un film sur Tonya Harding la célèbre patineuse artistique qui a remporté l'or à Lilehammer en se faisant éclabousser. Ça joue l'angle de l'athlète rebelle qui a mangé de la marde par sa mère abusive qui l'a poussée à devenir une championne et qui continue de manger de la marde avec l'affaire Nancy Kerrigan comme quoi elle n'a jamais été impliquée dans le complot même si elle est indirectement relié à l'aggresseur et qu'elle a assumée malgré elle le rôle de la Pas-Fine.
Ok le numéro 3 c'était pas vraiment un argument pour voir Disaster Artist, mais j'étais à court d'idées et j'avais besoin d'en parler... Mais les deux premières raisons devrait être suffisantes pour aller le voir, non?
J'ai fait ce que j'ai pu, forcez-vous pas si ça vous branche pas, mais vous manquez une expérience hilarante si vous passez à côté, et si ce film est nommé aux Oscars pour meilleure comédie ou meilleur rôle masculin (ça serait hyper ironique si oui, ça serait honorer l'esprit du film de le faire) et qui revient en salle en février, vous aurez été avertis! Bon film de fin de soirée qui passerait à V.
- GG
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